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RAPPORT
2008

 

 

DÉFINITIONS DES MARÉES CALORIFIQUES

ET

FRAGILITÉ CLIMATIQUE

 

 

GRAPHIQUE

 

HISTOGRAMME-A HISTOGRAMME-B TABLEAU
 

Les MARÉES IDÉOLOGIQUES existent également, mais nous devons agir pour le bien de tous et toutes! Même au sein de Coriolis-Vinci les intéressés ne sont pas tous d'accord!... (Parmi les scientifiques internationaux et selon leur discipline, les marées idéologiques continuent et continueront!...Voir les commentaires d'un maître chercheur RUSSE présentés dans le Nouvelliste du 9 janvier 2008!...)

MARÉES CALORIFIQUES (Définition mise à jour en janvier 2008)

Les marées calorifiques, similaires aux marées océaniques relèvent de mécanismes théoriques simples mais difficilement perceptibles pour des néophites. Nous retrouvons un minimum de sept types ou ordres de marées calorifiques, soit les marées de premier ordre <<les marées diurnes>> due à la rotation de la terre sur elle même, et les marées du second ordre <<les marées lunaires>> crées par le cycle lunaire   de 27, 3 jours sidéraux. La lune affecte le tore de Van Allen créant ainsi le phénomène de  LUNAR HEART BEAT EFFECTS prouvé dans une recherche effectuée sur une période de huit ans et réalisée par le Groupe de Recherche en Climatologie <<Coriolis-Vinci>>. Ce phénomène est vulgarisé à l'aide des quatre figures montrant << la déformation des concentrations ioniques formant la ceinture de VAN-ALLEN >>, cette dernière offrant des caractéristiques physiques, géométriques et temporelles variant selon la position lunaire lors de son orbite autour de la planète TERRE. L'orbite lunaire offrant un rayon de 385,000 kilomètres. Également nous subissons les marées annuelles, marées du troisième ordre conséquence de la rotation de la terre autour de l'astre solaire avec un axe terrestre de rotation offrant un angle de 23 à 27 degrés par rapport au plan orbital soleil//terre. L'effet de l'axe de rotation de la terre sur elle même génère les marées annuelles d'une durée de 365 à 366 jours sidérales reflétant les quatre saisons. Les marées du quatrième ordre se définissent par l'activité nucléaire de l'astre solaire offrant selon la littérature des cycles de onze ans. Ces activités solaires ou éruptions solaires génèrent les vents solaires qui bombardent la ceinture de Van-Allen et en modifient les caractéristiques physiques géométriques et optiques de cette dernière. Les marées du cinquième ordre sont plus discrètent. Mais ces dernières sont tout de même réelles et se définissent par le mouvement combiné orbital des planètes du la voie lactée (SYSTÈME SOLAIRE). Nous vous référons au tableau du lien hypertexte des effets de Mercure//Vénus//Mars. Les marées du sixième ordre sont quasi imperceptibles à cause des effets d'échelle physique, géométrique, et temporel. Ces dernières sont générées par les activités intergalactiques perturbant de façon organisée les conditions physiques géométriques et temporelles de notre propre système solaire de la voie lactée!... Les marées du septième ordre sont imperceptibles et inexplicables pour le moment car les astrophysiciens doivent élucider la présence des extra-galaxies fort probable qui affecteraient également les marées calorifiques à cause des effets d'échelle physique, géométrique, et temporel encore inconnus. Ces dernières seraient générées par les activités inter et extra galactiques perturbant de façon organisée les conditions physiques géométriques et temporelles de notre propre système solaire de la voie lactée!...

Cette étude intense présente plusieurs graphiques (courbes et histogrammes en relation avec une année de référence = étalon de la période (1940-1970). Ces graphiques mensuelles présentant les variations des températures journalières qui suivent une équation du sixième degré. La distribution des résultats démontrent également un degré de certitude et/ou de confiance dépassant les 90% qu'un réchauffement local // régional de l'ordre de 3,5 degrés est une grande réalité et la tendance à la hausse se poursuit.

Toutefois, en réalité, les marées calorifiques se manifestent d'une façon extrêmement complexe, et très variablement suivant les lieux où on les observent.

Leur allure et leur amplitude sont, en effet, liées non seulement à la position relative de la TERRE, du SOLEIL et de la LUNE, qui se modifie chaque jour, mais également aux irrégularités topographiques définies par les montagnes, les cannionnes, les collines, les vallons et les vallées etc....

LA COURBE SUIVANTE DÉMONTRE L'EFFET DE STOCKAGE CALORIFIQUE PENDANT LA PÉRIODE DU SOLSTICE D'ÉTÉ ET LA PÉRIODE D'EQUINOXE D'AUTOMNE PAR LES PLANS D'EAU DONNANT UN EFFET RETARDATAIRE DES MODIFICATIONS CALORIFIQUES AUTOMNALES ET HIVERNALES EN FONCTION DE CE QUE NOUS CONNAISSIONS STATISTIQUEMENT COMME ÉTANT L'ÉQUILIBRE CALORIFIQUE PLANÉTAIRE DE NOTRE TERRE!...

Également nous retrouvons une influence non négligeable des composantes de la surface de notre planète TERRE, tel que:

  • les sols;
  • les roches;
  • la végétation;
  • les surfaces aqueuses douces;
  • les surfaces aqueuses salines;
  • les surfaces aqueuses gelées;
  • les glaciers;
  • la neige;
  • etc...

Ces composantes offrent également des caractéristiques pouvant influencer les variations de façon positive et/ou négative comme les superficies de ces dernières, les volumes de ces dernières, les caractéristiques physiques, optiques et chimiques de ces dernières régissant ainsi le comportement local, régional ou continental en terme des variations des marées calorifiques.

Cette complexité des marées calorifiques se définit également par les composantes de la masse d'air:

  • sa densité;
  • ses polluants et leur densité et leur missibilité ou immissibilité;
  • son humidité;
  • son taux d'humidité;
  • ses teneurs ioniques (charges positives et/ou négatives);
  • ses teneurs en pollëns;

ces dernières sont connues du grand publique en terme d'humidex, de concentration des pollëns et de smog, d'éclairs et/ou de foudres.

Ces toutes dernières composantes sont fortement influencées par les éléments de notre système solaire et galactique, et ce de façon non perceptible par les humains non initiés à la climatologie, à la météorologie et à l'astronomie. En effet, les flux solaires variables à cause de l'activité nucléaire également variable de cette étoile influence fortement la ceinture de VAN ALLEN (Amas de particules et/ou charges positives et négatives formant un tore de 85 000 kilomètres de rayon ayant pour centre notre planète TERRE. Ce tore étant lui même formé de couches concentriques ionisées positivement chargé à partir du centre de ce dernier  et négativement chargé vers l'extérieur. Les couches supérieures du tore s'allongeant dans le sens du flux solaire pour s'éteindre à une distance approximative de 550 000 à 650 000 kilomètres. Vous comprendrez que ce bouclier ionique est influencé par les autres planètes de notre système solaire et possiblement par les énergies galactiques et extra-galactiques ignorées, non explorées et/ou non connues, mais définitivement existantes. Vous comprendrez encore mieux l'influence de notre satellite naturel (LA LUNE) sur ce tore énergisé et énergisant qui se déforment selon la position orbitale de notre satellite naturel. Ce dernier faisant varier les concentrations des charges du côté opposé de notre planète terre par rapport à la position de notre satellite naturel. Ces concentrations de charges positives et négatives, concentration forte et/ou concentration faible,  influencent l'arrivée des rayons lumineux tout comme les particules déviées dans un tube cathodique. Nous pouvons donc avoir des concentrations convergentes ou divergentes du flux de lumière générant l'effet de loupe ou de dispertion. Les composantes de l'air étant modifiées par des gaz plus lourds ou denses (GES) absorbent également plus d'énergie calorifique. De plus également, la capacité de l'autoroute calorifique d'évacuation calorifique ou sortie calorifique étant limitée (ici définie par le gradient de température par kilomètre d'altitude, soit 6 à 7 degrés <<Celcius>> par kilomètre), produit un effet de stockage calorifique combiné, soit le stockage des gaz à effet de serre (GES) et la surchauffe calorifique énergétique qui ne peut que produire une surchauffe. Le captage et la transformation de l'énergie solaire en hydrogène stocké semble le moyen le plus efficace énergétiquement parlant et non économiquement parlant en dollars d'aujourd'hui et en oubliant également tous les coûts directs et indirects non considérés et biaisés à court terme. Cette forme d'énergie doit être favorisée le plutôt possible, afin de conserver l'équilibre climatique par ce captage énergétique naturel et la réutilisation de ces composantes nécessaires à la vie sur terre. Énergie redistribuée selon les composantes naturelles de l'atmosphère, soit la vapeur d'eau et l'eau nécessaire à la vie laissant le déficit énergétique du côté de l'astre solaire qui s'éteindra dans les cinq prochains milliards d'années qui suivront selon les évaluations connues à ce jours.

Nous pouvons comprendre que les marées océaniques ont été comprises plus rapidement à cause des obsrvations physiques visuelles tangibles et incontestables. De plus l'utilisation des méthodes statistiques s'y prêtaient bien. La corrélation était plus évidente!...Les phénomènes répertoriés étant fortement visuels et interprétables de par le monde ou géographiquement parlant!...

Les marées calorifiques, tant qu'à elles, furent analysées surtout par le biais de données statistiques historiques tout en essayant de trouver des corrélations visuelles, ce qui n'est pas le cas. L'incompréhension de certains phénomènes de variations des températures à pris l'allure de nommer des phénomènes tel que <<EL NIÑO>>. Un pauvre petit bonhomme LATINO coupable de tout et de rien .

En effet, tout comme les marées océaniques, nous retrouvons les marées calorifiques répartient sur une échelle temporelle correspondante au cycle lunaire soit 27,3 jours sidéraux. Ces marées suivent une courbe définie par une équation du sixième degré, cette dernière subissant les soubresauts due aux variations de l'axe de rotation de la terre et des variations diurnes due à la rotation de la terre. En terme de physique ondulatoire, nous pouvons dire que des ondes de chaleur se combinent en phasage et/ou en déphasage, créant ainsi des variations d'amplitude et/ou de période qui diffèrent quelques peu. Mais des observations de plus de sept ans en la matière confirme les marées calorifiques en toute évidence.

De plus, cette complexité des marées calorifiques se définit encore plus subtilement par les activités humaines de type sédentaires et nomades.

En effet les humains en général, ayant une perception et/ou une prospective temporelle de court terme en ce qui concerne le futur, se base sur le passé pour planifier leur confort et leur activités économiques, sociales, et culturelles. L'astronomie leur a enseigné que l'univers était infiniment grand. Les mathématiques leur a enseigné l'infiniment grand et l'infiniment petit. Einstein leur a enseigné la relativité et la théorie générale de la relativité, et également certains paramètres de la vitesse à laquelle la matière peut voyager. Les Rayons X leur a fait connaître l'invisible et les rudiments de la vision électronique. Mais toutes ces connaissances époustouflantes ont aveuglé les humains comblés de merveilles en oubliant le respect de la relativité et le respect de l'utilisation des énergies en général. Einstein, considéré comme le père de la bombe H, avait compris la fragilité du monde énergétique dans sa perception de la relativité. En effet, si l'infiniment petit peut générer de grande quantité d'énergie, l'infiniment petit peut également créer la destruction lente et/ou rapide. DE LÀ l'importance de la relativité de la fragilité. En terme planétaire, notre planète TERRE est petite par rapport au reste de l'univers. Elle est toutefois gigantesque pour l'humain néophyte. L'humain rend cette planète, SA PLANÈTE TERRE, fragile dans sa gestion des énergies tout comme les bactéries pouvant créer un déséquilibre important chez l'homme en multipliant les attaques sournoises.

Notre équilibre climatologique et/ou climatique est fragile!....

Une température moyenne de 20 degrés <<Celcius>> sur la terre ferme de notre planète, ne doit pas être dépassée sans en subir les contretemps et/ou contrecoups. Notre gestion énergétique doit être soignée, réaliste et efficace!...

Revenons à la définition des énergies sédentaires et nomades. Premièrement, l'énergie sédentaire se veut l'ensemble des énergies nécessaires aux activités humaines sans exiger de déplacements ou peu de déplacements. Deuxièmement, les énergies nomades sont celles utilisées ou attribuées par les activités humaines en mouvement.

Une saine gestion de ces deux types d'énergie doit fixer les paramètres normatifs suivants:

  1. Ne pas excéder une augmentation de température moyenne globale (terre ferme et océans) de plus de: ( 1,6 à 2,0 ) degrés <<Celcius>>, nous donnant ainsi une marge temporelle d'ajustement de <<18 ans>>;
  2. Ne pas exécéder de plus de: deux degré Celcius, soit de seize à dix-huit degré celcius  ( 16,0-18,0 ) degrés <<Celcius>> valeurs arrondies de la température supérieure moyenne terrestre globale (terre ferme seulement) en excluant la température moyenne océanique planétaire des années (1940-1970);
  3. La température confortable pour l'être humain étant de 20 degré Celcius;
  4. La température létale de plusieurs organismes vivants étant de 40 degrés Celcius, et ce, également pour l'être humain exige de ne pas dépasser 20,8 en milieu océanique et 19,8 en milieu terrestre offrant une température aux pôles de l'ordre de 39 causant de multiple problèmes: Vents, chaleur extrême, désertification; inondations répétées en divers lieux hausse des océans marquées;
  5. Accroître de façon significative la recherche prospective en climatologie régionale et internationale;
  6. Le respect inconditionnel de la vie par l'humanité, et ce, par l'éducation prospective et les changements de comportements humains en terme de consommation énergétique;
  7. La création et le partage équitable des richesses respectueuses en fonction de la fragilité climatique, de la fragilité de la vie et de son environnement;
  8. L'usage optimisé des énergies améliorées et renouvelables connues et disponibles à court terme;
  9. Un meilleur équilibre démographique en terme de répartition et de migration;
  10. Une solidarité humaine inconditionnelle et inébranlable par le respect environnemental et écologique tout en utilisant sagement et adéquatement une forme énergétique salvatrice pour assurer la survie de l'humanité présente et future, soit l'énergie solaire et ses formes énergétiques qui en découlent: a) l'éolienne, b) l'hyro-électricité, c) l'énergie photovoltaïque, d) l'hydrogène par hydrolyse pour fin de stockage et énergie propre du transport, etc....
  11. Un usage raisonnable et équilibré des différents type d'énergie afin de répondre au besoin d'épanouissement sécuritaire des êtres humains sur cette terre et de son environnent physique et écologique.

En résumé, les marées calorifiques sont une réalité et sont similaires aux marées océaniques. Et il est fort logique que ces deux réalités aillent de paire, même si elles sont caractérisées par des découvertes tardives. L'été des INDIENS est enfin expliqué. La surchauffe de l'atmosphère est et sera de responsabilité humaine par des activités énergétiques humaines. Tous les citoyens de la planète TERRE doivent coopérer et mettre en oeuvre les projets énergétiques salvateurs pour la survie de tous et toutes!....

Autres observations, L'HUMANITÉ a pris naissance dans un milieu fragile. Soyons donc vigilant par des recherches prospectives indispensables!.........Et comme disent Messieurs Victor Hugo et Roger Nicolet, ing. : <<Prévoyons l'imprévisible>>.

Ou favorisons les enseignements suivants:

  • <<Cent fois sur votre métier, remettez votre ouvrage>>;
  • <<Cherchez et vous trouverez>>.

Ces enseignements sont importants, mais il faut une volonté politique et sociétale pour favoriser de tels enseignements. Ou finalement, on citera Félix Leclerc: <<Un mauvais siècle, on l'oublie et on recommence>>.

 

Régis Lapierre, ing.

Groupe de recherche <<Coriolis-Vinci>>

Centre de recherche en Climatologie <<Corilois-Vinci>>

 

 

UNE ANOMALIE DE 2,0 CELCIUS MAXIMUN EXIGE LA LIGNE JAUNE CI-BAS CONSIDÉRANT QUE DÉJÀ 0,74 DEGRÉ CELCIUS EST CUMULÉ ET ADMIS PAR LES AUTORITÉS SCIENTIFIQUES MONDIALES ET//OU LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE MONDIALE, SOIT L'IPCC (GIEC):

 

OCÉANS

CELCIUS

TERRES

CELCIUS

ANTARCTIQUE & ARCTIQUE

CELCIUS

DÉLAIS

EN ANNÉES

17,5 16,5 0 18 ANS

SOIT DE:

(2007-2025)

21,0 20,0 ?????? ????????

 

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